Doute règle prière : Ce que dit la jurisprudence islamique sur le sujet

Doute règle prière

Parmi les sujets qui soulèvent de nombreuses questions chez les femmes musulmanes, il y a le doute règle prière.

En effet, la période menstruelle fait partie des thèmes qui mettent en évidence de nombreuses interrogations auxquelles ont pris le soin de répondre les jurisconsultes musulmans. Quant au musulman, il est tenu d’opter uniquement pour des fatwas émises en application du Coran et de la Sounnah.

Doute règle prière : comment déterminer la période menstruelle ?

On observe la fin du cycle menstruel par l’arrêt de l’écoulement du sang, peu importe la quantité. Beaucoup de oulémas soutiennent que la durée la plus courte est de 24 heures et la plus longue de 15 jours.

Selon cheikh Islam Ibn Taymiyya, il n’y a pas de durée courte ou longue à proprement parler. Ceci dit, on détermine les menstrues selon les signes que l’on connaît tous.

De la menstruation découle de nombreux règlements présents dans le Coran et la Sounnah. Les savants ont divergé quant au fait de préciser leur durée minimale ou maximale. Mais il n’y a pas de textes qui établissent de manière formelle ce point. On se fie donc aux signes évidents connus de tous pour mettre fin au doute règle prière.

Il existe également des saignements extraordinaires indépendants du sang des règles. Il diffère de la menstruation. De ce fait, s’applique sur eux un règlement différent de celui de la menstruation.

On distingue ce sang par :

  • sa couleur rouge, différentes du sang noirâtre des règles ;
  • Le sang des règles est moins fluide que celui des autres saignements ;
  • L’odeur du sang des règles reste plus désagréable que celle des saignements extraordinaires qui ont une odeur ordinaire.

Ces caractéristiques permettent de distinguer le sang des règles du reste des saignements. La purification de la femme musulmane dépend notamment de ces caractéristiques puisqu’elles permettent de définir si elle doit faire son ghusl (grande ablution) ou pas. Quant au sang qui sort de l’ordinaire, il ne nécessite pas de bain rituel.

Doute règle prière : la pureté fait partie des conditions

La menstruation fait partie des éléments incompatibles avec la pratique de la prière, contrairement aux saignements inhabituels. Cependant, la femme sujette à ces saignements doit prendre ses précautions et faire ses ablutions lors de chaque salât s’ils persistent. Cette persistance ne nuit pas pour autant à l’accomplissement de la prière.

Pour mettre fin au doute règle prière, et constater son état de propreté, la femme doit observer deux indices :

  • la présence de traces blanchâtres qui contiennent un liquide sécrété par l’utérus ;
  • le dessèchement de la vulve qui concerne les femmes qui n’ont pas l’habitude d’observer les traces susmentionnées.

Elle peut donc introduire un coton dans la vulve pour constater sa propreté. Si celui-ci ressort propre, elle est en état de pureté et peut prendre son bain. Pour rappel, la propreté fait partie des conditions de la salât. Or, la non présence d’une condition rend l’acte caduc dans la législation islamique.

La couleur du sang, un indicateur

Après la propreté, la femme ne doit pas prendre en compte la présence de liquide jaunâtre et noirâtre. En effet, ils n’impliquent pas d’impureté rituelle et elle ne doit pas abandonner la prière.

En revanche, si après avoir cru qu’elle était propre, alors, elle doit appliquer l’observation des caractéristiques mentionnées plus haut. Ainsi, elle pourra mettre fin au doute règle prière.

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